3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 01:58

 

Gilles & Urfer

 

 

Salut Jean Rosset !

Tu es beau, tu es frais,

Quand tu sors de la nuit,

Sur l’alpage.

Hors du gouffre obscur,

Tu vas sauter le mur,

Te voilà, mon joli,

Dans l’azur !

C’est le jeun’ printemps,

Un p’tit vent frivolant.

Allons les enfants,

A l’ouvrage !

Salut ! Soleil neuf !

Comme l’oeil, comme l’oeuf,

Tu es frais, tu me plais,

Jean Rosset !

 

****

O roi des étés,

Tu répands ta clarté

Bravement jusqu’au soir

Sur la vigne.

Toujours plus ardent

Tu mords à pleine dents

Dans la chair du terroir

Belle à voir

Au coup de midi,

Parfois l’on te maudit.

Au travail, pardi

L’on rechigne !

Mais toi si l’on dort,

Tu poursuis ton effort

Le secret du succès ;

Jean Rosset.

 

****

Quel que soit ton nom,

Phoebus, Jean bourguignon,

Tu es, fier compagnon,

Un dieu mâle !

Ces pauvres Germains

T’ont mis au féminin,

Comprendrons jamais rien

C’est certain !

Il est vrai, grand fou,

Qu’ils ne t’ont pas beaucoup,

Tu es mieux chez nous,

Mon étoile !

Soleil de Paris,

De Lavaux, du Midi;

Mon ami guilleret,

Jean Rosset !

 

****

Quand l’automne vient,

Tout est mûr, tout est bien :

C’est le temps virgilien

Des vendanges.

Tu mets ton habit,

Ton gilet cramoisi,

Ton manteau de Paris

Tout fleuri.

Dans le ciel plus lourd

D’un pathétique amour,

C’est ton dernier tour.

Puis tout change ;

Le soir qui descend

Va délivrer le vent.

C’est mauvais, tu le sais;

Jean Rosset

 

****

L’hiver dépouillé,

Le grand ciel est mouillé

Et le gel fait craquer

Les vieux arbres.

Phoebus n’est pas bien,

Ce froid ne lui vaut rien;

Son pauvre oeil le matin

Est éteint

Parfois même, il fuit

Longue serait la nuit;

Plus lourd notre ennui

Que le marbre,

Si le vin nouveau

N’avait gardé bien chaud

Ta vigueur, ton reflet,

Jean Rosset !

 


Jean Villard-Gilles

 

:-) - dans Patrimoine
30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 17:25

 

Source : 24HEURES.CH/VAUD

 

 

Infrastructures : Un véhicule de mesures va parcourir durant un mois les 1500 km de routes cantonales. L’entretien régulier évite des frais trop importants.

 

Image: Infralab - LDD

 

Unique en Suisse, le véhicule ARAN (Automatic Road Analyser) de la société Infralab basée à Servion parcourra les routes cantonales ces prochains jours

 

Les fissures, éclats de bitume et autres trous en formation peuvent trembler. D’ici quelques jours va être lancée une campagne d’évaluation de l’état des 1500 km de routes cantonales. Une photographie des routes vaudoises qui n’avait plus été faite depuis 2011

 

...... (suite clic ici)

 

 

:-) - dans Patrimoine
24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 04:26

 

Source : patrimoinevd.ch

 

Longtemps très en vogue lors des fêtes religieuses et profanes, la danse est interdite par Leurs Excellences de Berne en 1536. Nombre de Vaudois auront dès lors affaire à la justice.

Chaque époque a sa danse, la valse apparaît à Vevey en 1796. Aujourd’hui, les fêtes villageoises perpétuent cette tradition.

Au-delà de la valse, la danse folklorique est le moyen d’expression privilégié du costume vaudois.

Datant du début du XIXe s., différents costumes existent selon les régions, les classes sociales et les genres. Le chapeau ‘à borne’ des dames en est l’élément le plus emblématique.

Dès 1916, l’ACCV (L’Association cantonale du costume vaudois) valorise la danse, les costumes et les chants vaudois. Des cours de danse sont donnés dans les sections régionales, et une réunion mensuelle cantonale est organisée. L’ACCV s’assure de faire évoluer avec cohérence les chorégraphies sur la base des pas établis, dont ceux de la valse. A l’instar des Mouettes de Morges, certaines sections régionales organisent un spectacle annuel combinant les trois aspects du folklore vaudois (danse, costumes, chants).
 

Dans le canton de Vaudhttp://www.patrimoine.vd.ch/typo3temp/pics/dae59e149a.jpg

 

L’Association cantonale du costume vaudois (ACCV) possède différentes sections: Aigle, Apples, Chesières, Crissier, Echallens, Epalinges, Gimel, Lausanne, Montreux, Morges, Moudon, Nyon, Oron, Palézieux, Puidoux, Pully, Roche, Tour-de-Peilz, Vallorbe, Villars-Mendreaz.

 

Remarques

 

Les médias romands soutiennent peu les manifestations folkloriques vaudoises. Aujourd’hui, les apparitions de l’ACCV plaisent toujours autant au public local et étranger. Cependant, le nombre de gens prêts à s’investir baisse et la relève est difficile à motiver. Ce phénomène est cyclique et l’intérêt pour le folklore vaudois reviendra.

Le port du costume s’associe à une éthique de respect des traditions.
"Il faut soigner le costume avec beaucoup d’attention, il représente notre coin de terre".
De fin février à septembre 2011, la Maison du costume vaudois, qui siège au Musée du blé et du pain à Echallens et dont le but est de préserver le costume et ses effets, a proposé une exposition sur les coiffes de Suisse romande.

 

 

Danse folklorique

Annelise Cavin

 

 

:-) - dans Patrimoine
26 décembre 2012 3 26 /12 /décembre /2012 15:24

 

Le 31 décembre 1904 :


"La tour de la Cathédrale est apparue tour à tour dans les flammes vertes et sanglantes des feux de Bengale. Puis ce furent des fusées, des chants, des cris, des rires, des quinquernes et tout le cérémonial usité en pareil cas."  

(Feuille d’Avis de Lausanne, 3 janvier 1905, cité d’après SARDET 2001).


Ce sont les Amis de la Cité (société de développement de la Cité, 1897) qui eurent l’idée d’organiser cette illumination pour fêter dignement la Saint-Sylvestre. L’habitude s'est perpétuée depuis, sauf durant les années de guerre, tant à cause de l’obscurcissement des villes que par manque d’argent.


A la fois célébration festive et rappel des catastrophes que furent les grands incendies qui embrasèrent la cathédrale au fil des siècles, cette illumination est toujours organisée par les Amis de la Cité. Si dans les hauteurs du beffroi seuls quelques élus allument et surveillent les énormes feux de Bengale rouges, à terre, un stand servant des boissons est ouvert pour entrer dans la nouvelle année de manière conviviale.
http://www.patrimoine.vd.ch/typo3temp/pics/ae33d15a24.jpg

 


 

 

 

 

 

 

 

Le 31 décembre, rendez-vous à partir de 23h00 sur l’esplanade de la Cathédrale.


 

 

 

 

Source : patrimoinevd.ch


:-) - dans Patrimoine
23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 04:17

 

Concerne

  • "Compartitionnaires" d'alpages
  • Consorts d’alpages

 

Description

Les articles 59 al.3 et 949 al.2 du Code civil suisse laissent subsister les régimes communautaires sur les alpages, forêts, bisses des traditions cantonales. Alors qu’on la retrouve sur tout l’arc alpin (et dans le Jura alémanique), la tradition du consortage d’alpages a conservé, dans le Canton de Vaud, sa forme la plus ancienne, soit celle de parts de propriétés collectives sur un alpage, sans que ce régime communautaire ne constitue une "Société" au sens du droit moderne.

 

Ce régime, déjà incompatible avec les institutions du Code civil vaudois de 1819, a traversé les siècles depuis l’Ancien Régime (cette forme d’exploitation collective ayant pris son envol entre la fin du XVIe siècle et le XVIIIe siècle).

Il se caractérise par l’estimation de la part de chacun des consorts ("compartitionnaires") en "pâquiers", soit en droit de faire paître une unité de gros bétail.

 

L’article 170 du Code vaudois de droit privé judiciaire, du 12 janvier 2010, remplaçant dès 2011 la loi vaudoise d’introduction du Code civil de 1910 (art. 169bis), ne renvoie pour ces "compartitionnaires" aux règles de la copropriété du Code civil fédéral qu’à défaut d’usage local contraire.

 

Sur plusieurs points, des usages contraires sont consacrés, notamment en excluant un droit de préemption automatique entre copropriétaires, ou en interdisant un partage du pâturage comme tel. Contrairement aux principes du droit fédéral, les parts de copropriété ("pâquis", "fonds de vaches") sont traitées comme des immeubles mais ne peuvent apparaître comme telles au registre foncier.

 

Dans le canton de Vaud

Vallée des Ormonts

 

En Suisse

Comme indiqué, ces formes existent, sous des formes anciennes analogues à celle du droit vaudois (FR, BE, SO, GR, TG, VS, TI) ou sous des formes plus structurées de corporations (VS, GR, UR, SZ, NW, OW, SZ, ZH, BE, SG, AI, AR) sur tout l’arc alpin essentiellement, avec quelques survivances au nord de l’arc jurassien.

 

Remarques

Les formes survivantes sont les ancêtres juridiques de la Société à parts sociales moderne, et font le lien avec les propriétés collectives des origines germaniques et pré-germaniques les plus anciennes.

 

Sources : Infos patrimoine vd.ch

:-) - dans Patrimoine
20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 04:15

 

Concerne :

 

Régime du domaine public vaudois

 

Description

 

Le Canton de Vaud a reçu la conception française du régime des biens du domaine public issue de la Révolution, et l’a conservée étroitement, même lorsqu’elle n’est pas consacrée par des textes actuellement en vigueur.

 

Cette conception remonte au début du XIXe siècle: les biens du domaine public sont une propriété commune de tous les citoyens, et l’Etat et les communes n’en sont que les administrateurs. Ces derniers ne peuvent supprimer, en tout ou partie, une dépendance du domaine public qu’après mise à l’enquête publique permettant à tous les citoyens de manifester une éventuelle opposition : on parle ainsi de "désaffectation formelle", totale ou partielle (pour ne créer qu’une servitude privée sur le domaine par ex.).

 

Aujourd’hui, l’inaliénabilité du domaine  est consacrée dans la loi (art. 63 al.2 du Code vaudois de droit privé judiciaire, reprenant la même règle de l’art. 138 de la loi vaudoise d’introduction du code civil de 1910 qu’il remplace en 2011) et l’était auparavant dans la jurisprudence coutumière (Journal des Tribunaux, 1937 III 77).

 

L’enquête publique en cas de désaffectation d’une place ou d’une route publiques est prévue à l’art. 17 de l’actuelle loi vaudoise sur les routes. Rien de tel n’est prévu en revanche dans les textes régissant les autres dépendances du domaine public, et la pratique coutumière est de s’en tenir à cette exigence de validité pour la désaffectation (Revue de droit administratif et fiscal 1973, p. 353 ss).

 

Dans le canton de Vaud

 

L’ensemble du domaine public cantonal vaudois, soit les eaux, lacs, rivières et leurs lits, glaciers et régions impropres à la culture, routes, places, quais, etc.

 

En Suisse

 

Cette tradition coutumière postrévolutionnaire apparaît isolée en Suisse, même en relation avec les régimes domaniaux les plus proches (FR, GE, TI)

   

 

Source : patrimoinevd.ch


:-) - dans Patrimoine
2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 06:15

 

Sources : patrimoinevd.ch

 

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La pratique musicale des fanfares (et ensembles apparentés) s’ancre dans le canton de Vaud au XIXe siècle. A l’origine liées à la musique militaire, les sociétés s’en distancient peu à peu et particulièrement après les réorganisations militaires de 1874 et 1876, qui suppriment le service obligatoire des musiques. Si la qualité musicale laissait parfois à désirer , le patriotisme et le service à la collectivité faisaient partie des valeurs fortes.

 

La Société Cantonale des Musiques Vaudoises (1892) se constitue pour défendre les intérêts communs, favoriser la fraternité et étudier les progrès musicaux à réaliser. En 1893, pour stimuler sociabilité et émulation, elle organise le 1er concours des fanfares et harmonies. Les brass bands rejoignent celles-ci dans les années 1960-1970.

 

Aujourd’hui, la SCMV regroupe 105 ensembles.
 

 

Outre le maintien d’une tradition populaire, elle accorde une importance particulière à la formation des jeunes musiciens et au perfectionnement de tous, et organise tous les 5 ans le concours cantonal. Le prochain concours (27e Fête cantonale des Musiques vaudoises) se déroulera en 2013 à Forel-Lavaux.

 

Sources : patrimoinevd.ch


:-) - dans Patrimoine
21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 08:51

 

Sources : 24HEURES 19 mars 2007 / Réf. M. RM.

 

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POLYGLOTTES

 

Les personnages d’Hergé ont l’habitude d’emprunter toutes sortes d’idiomes. Cette fois, ils s’expriment avec l’accent de notre patois.

Rien ne vaut un bon gros juron du capitaine Haddock pour souligner les différences entre les patois. Ainsi, Dominique Stich traduit «bougre de crème d’emplâtre à la graisse de hérisson .En adoptant la graphie vaudoise, cela donne «bôagro de cranma d’eimplliâtro à la graissa d’hireçon

Si parapluie se dit paraplyodze en vaudois.

Et pour traduire moules à gaufres, Dominique Stich s’est résolu à «fessèla de bosa» (moule de fromage – faisselle – de bouse).

 

La première partie de L’affaire Tournesol se passe entre Genève, Nyon et Rolle. Tintin et Haddock y pistent Tournesol, sans succès. Traduite en patois, cette aventure du petit reporter va être publiée à 3000 exemplaires chez Casterman, l’éditeur historique d’Hergé. Son titre devient L’afére Pecârd, en hommage au savant Auguste Piccard, dont la silhouette a servi de modèle pour le petit savant au pendule de la bande dessinée. Tintin y parle savoyard, le capitaine Haddock lyonnais, Topolino et les pompiers de Nyon vaudois.

 

Nicole Margot n’a pas hérité du patois sur les genoux de sa mère. Elle ne s’y est mise qu’à la cinquantaine, à la suite d’une longue recherche sur ses racines. «Je ne l’ai pas appris comme une langue étrangère, je le portais, à l’instar de beaucoup, au fond de moi-même, en couche souterraine.» En tant que patoisante active, elle a contribué à la traduction de L’affaire Tournesol, pour les dialogues en vaudois.


Plusieurs prononciations mais une seule écriture

 

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Par souci d’ouverture, elle revendique une graphie semblable pour les patois de la région arpitane (voir ci-dessous).

 

Ce qui va à l’encontre de la pratique courante. Orales par excellence, ces langues vernaculaires suivent leur phonétique lorsqu’elles épousent le papier. «Chaque patois possède son parler à lui, ses mots, mais souvent les différences proviennent de la prononciation

 

L’afére Pecârd adopte l’orthographe mise au point par le linguiste Dominique Stich. Parent de l’ancien conseiller fédéral, ce chercheur vivant à Paris est l’auteur d’un dictionnaire franco-provençal/ français (et vice-versa).

 

 

 

EN VAUDOIS

Tintin, Haddock et Topolino: le premier parle savoyard, le second lyonnais et le troisième vaudois.

Avec la graphie du coin, ça donne:

L’è remodâ hiè-r-à né dein son payî.

L’a a recu’na dèpatse que sa mére l’è franc malâ (r)da.

 


 

 

 

 

 

Région "ARPITANE", wikidit

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/0/01/Francoprovencal-Arpitan-Map.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


:-) - dans Patrimoine
21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 08:12

Sources : patrimoinevd.ch

 

Le franco-provençal, langue du Haut Moyen-Age, est parlé dans le canton de Vaud jusqu’en 1806, année de son interdiction.

D’idiome oral et populaire, le patois devient écrit et élitaire. Le Doyen Bridel travaille alors sur la rédaction d’un glossaire et d’une grammaire.

Plusieurs interprétations locales du franco-provençal étaient en vigueur, mais les patoisants d’aujourd’hui perpétuent le patois du Jorat. Les expressions imagées et le vocabulaire précis de la langue permet "d’exprimer des choses proches de nous".

Les associations patoisantes font vivre le patois sous diverses formes. Lors des réunions annuelles, des contes, poèmes et histoires issus de la littérature ou composés pour l’occasion sont racontés en patois. Lè Sansounet se réunit tous les vendredis à Forel pour chanter en patois. Des cours sont organisés et des publications rédigées, dont Le Conteur. D’autres revues publient régulièrement des contes en patois, comme Le Messager boiteux ou Le Coterd.

 

Dans le canton de Vaud

Jorat, Broye, Gros-de-Vaud, Jura vaudois, Chablais, Pays-d’Enhaut, Ormonts

Citation

"Avec le costume a disparu le patois. Autrefois, on pouvait traverser Montreux sans entendre un mot de français ; on peut le traverser maintenant [1877] sans en entendre un de patois. Les vieilles gens le parlent encore de préférence ; les enfants ne le savent plus ; c’est en français qu’on les entend se quereller dans la rue.
Si pittoresque que soit le patois, on en accepte la disparition plus facilement que celle du costume. On sent que c’est une fatalité. D’ailleurs, il ne meurt pas tout-à-fait. Il meurt comme langue populaire, et ressuscite comme langue savante. Le doyen Bridel en a fait un dictionnaire. […] Quand on ne parlera plus du tout le patois, on aura l’embarras du choix des dictionnaires. On s’amusera à l’écrire ; on l’écrit déjà. Il y a toute une littérature en patois qui pousse de terre".

Eugène RAMBERT

Histoire de Montreux et de ses environs

Paris, Barré & Dayez

1989 [1877], p. 135-136

Remarques

L’Association vaudoise des Amis du patois (environ 85 membres) et l’Amicale des patoisants de Savigny-Forel et environs (environ 110 membres) perpétuent une langue qui a été parlée dans le canton bien plus longtemps que le français. Au travers de leurs activités internes et externes (veillée vigneronne au caveau de Pully en 2009 par exemple), les patoisants maintiennent une richesse linguistique et littéraire du canton de Vaud.

 

 

Sources : patrimoinevd.ch


:-) - dans Patrimoine
11 mai 2012 5 11 /05 /mai /2012 14:01

Sources : patrimoinevd.ch

Description

 

http://www.patrimoine.vd.ch/typo3temp/pics/4f76228f8c.jpg

A la fin du XIXe s., A. Cérésole, craignant une disparition de la tradition orale due au développement des voies de communication, de l’industrialisation et du progrès, entreprend un travail de recensement des contes et légendes vaudois. Ceux-ci privilégient divers thèmes : âge d’or de la montagne (où la terre était abondante, les plantes non vénéneuses et les avalanches mortelles inexistantes), récits de chasses étonnantes, légendes narquoises sur les autorités villageoises et les noms de lieux.
En montagne, le rapport quotidien des Hommes à un environnement rude est à la base de personnifications ambivalentes des forces de la nature. Le lutin, petit personnage capricieux, est le génie de la maison, protecteur des enfants, des troupeaux, des biens. Les fées, êtres surnaturels au regard enchanteur, à la fois terrestres et célestes, sont les gardiennes douces et jalouses de la montagne.
Partout, les malheurs de la vie sont la faute d’esprits néfastes (diable ou sorciers). Le revenant est un autre personnage important.
Les contes accompagnent la vie rurale, et étaient contés lors de moments privilégiés : en cassant les noix, lors de veillées.

Aujourd’hui, les conteurs professionnels et bénévoles, comme ceux de l’OQP, perpétuent les conteries du corpus des textes traditionnels, bien que le choix des histoires ait augmenté par l’accès à des contes étrangers.

 

Remarques

Les conteurs, bénévoles ou professionnels, participent à la transmission et à l’adaptation de contes issus de la tradition orale.
Ils lient l’ancien et le moderne et participent au développement de l’imaginaire de tout un chacun au travers du nécessaire travail d’appropriation des histoires.
Par leur travail de recherche de contes, les conteurs participent à la fabrication d’un corpus d’histoires orales du monde entier.

Sources : patrimoinevd.ch

:-) - dans Patrimoine

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"Les Herbettes"  

Lè z'Herbè, lè Medez-Herbè (les mange-herbe). Les ménagères de Sullens n'avaient pas beaucoup d'affinité pour la viande et préféraient des plats plus végétaux. Elles apprêtaient de ce fait surtout les herbes, c'est-à-dire des épinards, pissenlits et autres.
 

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